Mise à jour : le 3 septembre 2019.

Un Projet pour les acteurs qui veulent/vont changer le monde !

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Plan

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Il était une fois…
Le facteur humain, au cœur de la création d’un monde durable
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De multiples problèmes sociétaux affectent aujourd’hui notre développement, dont le plus emblématique et sans doute le plus menaçant est celui du réchauffement climatique [1].

Pour mieux anticiper le pourquoi et le comment d’une indispensable et massive adaptation/mutation industrielle, économique, politique mais aussi sociétale aux impacts des changements climatiques, le GIEC [2] a été créé en 1988 à la demande du G7. Piloté par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), le GIEC n’est pas un organisme de recherche, mais un lieu d’expertise visant à synthétiser des travaux menés dans les laboratoires du monde entier.

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Au fil des années et pour mieux remplir sa mission, le GIEC s’est doté de trois groupes de travail qui étudient respectivement :

  • Groupe 1 : les principes physiques du changement climatique et de l’évolution du climat
  • Groupe 2 : les impacts, la vulnérabilité des systèmes socio-économiques et naturels, les conséquences négatives et positives de ces changements climatiques et les possibilités de s’y adapter
  • Groupe 3 : les solutions envisageables pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ou atténuer les effets des changements climatiques (mitigation).

Malgré les prévisions de plus en plus alarmistes des rapports successifs du GIEC, qui sont à 80% les mêmes depuis le premier, malgré les accords politiques successifs de Rio, Kyoto et surtout Paris (2015), qui en ont résulté, de nombreux États tardent à signer ces Accords pendant que d’autres (majoritaires), comme la France, tiennent mal leurs engagements. Au-delà, il faut bien comprendre que ce sont les actions nationales, territoriale et individuelles (ou leur absence) qui ont un impact bien plus important encore que l’échelle internationale. De telle sorte que la dégradation de la situation climatique et environnementale globale continue à s’accélérer plutôt que ralentir : l’évolution actuelle correspond en fait à la plus pessimiste des prévisions initiales !

Ses travaux ont devancé de plusieurs années ceux de l’IPBS, l’équivalent du GIEC/IPCC pour la biodiversité mais qui sont également importants.

Rien d’essentiel ne semble pourtant et désormais manquer dans la rubrique « solutions », pour permettre de faire face au(x) problème(s) décrits/annoncés (mais à moindre égard pour la biodiversité) :

  • les réponses technologiques et économiques (les économistes ont investi le champ de l’énergie et du climat il y a plusieurs années déjà) pour contribuer à la diminution des Gaz à Effet de Serre (GES)…
  • et plus largement permettre une transition écologique et sociétale responsable et équitable…
  • … sont validées et pour la plupart opérationnelles ;
  • les grandes ONG internationales contribuent aux discussions et aux négociations sur le climat, fournissant des préconisations, identifiant des faiblesses dans les cadres juridiques et politiques et fournissant plusieurs types d’expertises alternatives, scientifiques, juridiques, économiques.
  • elles participent aussi aux politiques nationales et territoriales.

En fait, il manque « seulement » :

  • Du « courage politique» aux gouvernants – même si certains en ont…
  • L’adoption massive et en profondeur de ces nouvelles orientations d’investissement, de production et de distribution par le monde économique
  • Et le changement des comportements et de certaines de nos valeurs et désirs, des décideurs, acteurs économiques et sociaux, mais aussi consommateurs/citoyens !

Bref, le Facteur Humain (FH) est au cœur de la « résistance au changement », en dépit de l’appel unanime de la communauté scientifique qui tend à se limiter à des solutions non comportementales ou en tout cas, comportementalement non réalistes, « incantatoires ». Dire « cessez de prendre votre voiture » est une injonction à un changement de pratiques mais ce n’est pas une solution dans le tissu urbanistique et rural que nous avons conçu tout au long des dernières décennies. Nous savons maintenant que la solution consiste plutôt :

  • à dire pourquoi il faut s’engager dans des changements et ensuite, et surtout ;
  • à proposer des moyens de le faire, en accompagnant de manière réaliste et quotidienne le changement (les associations et les décideurs ont un rôle déterminant et cohérent à jouer à cet égard), pour un monde durable et par des décisions fortes et immédiates pour agir…

A l’évidence, mobiliser massivement les comportements collectifs sera complexe à produire/obtenir, car il impacte tous les niveaux de notre société :

  • Orientations et actions politiques
  • Modèles économiques et sociétaux
  • Investissements des entreprises et des particuliers
  • Modes de vie et de consommation
  • Valeurs et perceptions quotidiennes en matière de loisirs, d’alimentation, de mobilité, d’habitat, de vacances
  • Fiscalité, réglementations
  • Sensibilisation et accompagnement au changement dans un contexte de vie quotidienne et vécue et non pas idéalisée dans des modèles
  • Éducation, formation, communication, incitations.


De fait et plus généralement, le Facteur Humain est au cœur des problématiques actuelles et pas seulement climatiques : notre société mute sur tous les plans en même temps et les problématiques posées sont immenses.
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Le Fonds IME et l’Initiative GIECO

C’est pourquoi on peut considérer qu’il manque un GIEC des comportement ou GIECO, visant à réunir dans un lieu de travail unique des spécialistes éminents des nombreuses disciplines de la connaissance de l’humain : biologie évolutionniste, neurobiologie, neurosciences, psychiatrie, psychologie, sociologie, science politique, éthologie, mais aussi pédagogie, management, marketing, droit et fiscalité, etc.

Le GIECO aura pour mission de :

  • Réaliser un état des lieux scientifique transdisciplinaire,
  • De modéliser et identifier des trajectoires (avec les moteurs et les freins aux changements) présentes afin de discuter de trajectoires futures et de conditions de faisabilité, incluant par exemple les nouveaux objectifs (ambitieux : neutralité carbone en 2050) de la Stratégie nationale bas carbone, selon les facteurs permettant de les influencer durablement
  • Élaborer des préconisations/plans d’actions et expérimentations « grandeur nature » (individuelles territoriales, nationales, européennes et internationales).

Fin 2018, le Fonds Institut de Médecine Environnementale [3].(https://www.fonds-ime.org/actualites/actualites-du-fime-2/) a ainsi pris l’initiative de lancer un « Manifeste pour la création par les institutions internationales (onusiennes) d’un GIECO » (https://gieco-ipbc.org/).

Fin 2018, le Fonds Institut de Médecine Environnementale (https://www.fonds-ime.org/actualites/actualites-du-fime-2/) a ainsi pris l’initiative de lancer un « Manifeste pour la création par les institutions internationales (onusiennes) d’un GIECO » (https://gieco-ipbc.org/).

Déjà, au 15 août 2019, près de 750 scientifiques et experts provenant très majoritairement des disciplines touchant au comportement et d’universités de 70 pays ont signé pour le projet GIECO
(https://gieco-ipbc.org/en/signatories/they-signed/).

Cartographie des pays des signataires du GIECO (au 16 août 2019) : https://gieco-ipbc.org/fr/signataires/ont-notamment-signe/

Institutions des signataires : https://gieco-ipbc.org/fr/signataires/ont-notamment-signe/

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Pourquoi et comment un décideur/acteur peut-il se rendre utile dans cette (immense) mission ?

Nous avons tous un rôle à jouer, selon les capacités et les compétences respectives (le colibri fait sa part) de chaque acteur de la société.
Et si tous les citoyens sont bien sûr invités à se mobiliser, quatre catégories d’acteurs ont leur propre rôle à jouer pour faire bouger les lignes :

  • Les scientifiques, car sans le GIEC, on ne comprendrait rien à ce qui se passe sur le climat. Et surtout bien trop tard… Il en serait de même sur les comportements, sans un GIECO ! Et que sans IPBS, nous comprendrions encore moins bien l’état délicat de la biodiversité de la terre
  • Les entrepreneurs, par leurs effets leviers sur l’activité économique, l’offre, la production mais aussi en influençant la demande
  • Les décideurs, par leur énorme impact potentiel sur les pratiques, par leurs compétences et leviers d’action sur l’espace public, les politiques mises en œuvre, les normes et lois au niveau national mais plus encore au niveau territorial.
  • Les associations/ONG, grâce à leurs contacts avec les populations locales, leurs actions concrètes et le processus d’engagement et d’exemplarité qu’elles suscitent.

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Alors unissons nos forces !

Le Projet GIECO, déjà scientifiquement puissant, constitue une remarquable opportunité, fondamentalement constructive et prometteuse de véritables solutions relatives aux changements de pratiques de tous les acteurs de notre société.

Une telle alliance serait d’emblée totalement gagnante/gagnante, en permettant de :

  • De travailler sur des solutions qui prennent en compte les difficultés – et les opportunités- liées aux changements de pratiques quotidiennes des résidents des territoires : répondre aux attentes des citoyens engagés pour :
    • Optimiser leur potentiel humain face aux nouveaux défis ;
    • Mieux participer à l’évolution sociétale afin d’encourager l’adoption de nouvelles pratiques et de nouvelles valeurs, à la fois humanistes et écologistes. Le GIECO permettra les modélisations et trajectoires nécessaires pour cela !
  • Doper le projet GIECO vis-à-vis des institutions :
    • Une prise en compte ambitieuse du Facteur Humain/FH, au même titre que les autres facteurs impliqués (la technologie à elle seule ne fournira pas LA solution, le droit non plus, l’économie non plus), même s’ils y contribueront tous ; la question politique est clé !
    • Afin de rendre plus cohérente/crédible mais aussi lisible et accessible la transition sociétale et écologique.

En pratique et à l’instar du GIEC, deux niveaux d’organisation du GIECO permettront de faire avancer le projet de façon efficace et pertinente, dans une perspective permanente d’intégration interactive et globale :

  • Groupe 1 : celui des scientifiques du comportement et disciplines connexes (pour analyser, modéliser, pronostiquer, préconiser…) ;
  • Groupe 2 : celui des acteurs de la société, associatifs, politiques et économiques, dont l’objectif sera de nourrir la réflexion et les travaux du Groupe 1. Le groupe 2 et ses sous-commissions contribueront donc à l’identification des enjeux clés bloquants et des moteurs de changements lies aux comportements – à cet égard les associations seront précieuses !

Le groupe 1 travaillera en toute indépendance et avec les méthodes et la rigueur scientifiques. Il investiguera les enjeux co-identifiés avec le groupe 2 (notamment sur des questions émergentes ou dans des nouveaux secteurs pas ou peu investis). Puis, à partir des résultats, il s’agira d’en tirer des mesures appropriées d’accompagnement, des campagnes de sensibilisation, des méthodes pédagogiques.

Le groupe 1 établira un état des lieux du Facteur Humain/FH, visant à un inventaire des (dys)fonctionnements, à tous les niveaux d’organisation de la société et de ses composantes (ménages, entreprises, collectivités, États…);

Concevoir un cahier des charges des connaissances/indicateurs/leviers d’action en matière de FH dont les associations ont ou auront besoin pour contribuer encore plus et mieux réussir la transition vers un Développement réellement Durable, Désirable et Équitable (3DE) [4] :

  • Quelles vision/mission, responsabilisation, coopération/coopétition/compétition, interaction entre Intelligence Humaine et IA, évolution des consommations, modèles sociétaux/culturels pour quel avenir, quelle société ?
  • Quelle éducation [5] mais surtout quelles formations et quels accompagnements pour « muter » et installer rapidement et durablement ces évolutions sociétales et professionnelles à la fois des résidents d’un territoire mais aussi avec les professions associées à la décision politique ?
  • Quelles réglementations et incitations (cohérentes et équitables !) sociétales/fiscales/ réglementaires adaptées/indispensables à ces enjeux ?
  • Quels modes de gouvernance et de participation ?
  • Quels nouveaux modèles sociétaux à leur service ?
  • Quelle communication et quels accompagnements ?

Bien entendu, l’ordre de la liste supra (allant des modèles cognitifs vers les effets comportementaux et organisationnels… et réciproquement [6]) peut se déployer en pratique dans un ordre bien souvent inverse mais surtout il faudra procéder de manière interactive : déployer des leviers d’action organisationnels/incitatifs comportementaux afin de faire évoluer les cognitions/représentations en liens avec les pratiques quotidiennes !

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Comment cette mission sera-t-elle (vite) utile à mon organisation et son écosystème ?

À une époque où l’éco-anxiété, la collapsologie et le découragement peuvent induire l’attentisme [7] voire le cynisme, le passage à l’action peut apaiser et mobiliser. Mais les injonctions au changement peuvent aussi être, au quotidien, anxiogène et faire émerger des difficultés liées aux capacités différenciées de chacun pour une grande partie de la population, si ce changement n’est pas compris et accompagné.

Pourtant et heureusement, il existe en France et ailleurs dans le monde, des expérimentations territoriales, stratégies d’accompagnement des changements sociétaux intégrant et gérant pour le mieux la réalité humaine avec ses forces et faiblesses. Mais ces stratégies d’accompagnement sont encore trop partielles et limitées à certains secteurs. Les données plus systématiques et transversales visant à déployer de réelles stratégies holistes manquent encore, en partie en raison d’une arrivée très récente et encore cloisonnée des diverses sciences du comportements sur ces questions.

Pourtant, les Thérapies Cognitives et Comportementales (TCC) ont largement validé depuis plusieurs décennies que le stress est d’abord la résultante d’une mauvaise réponse plutôt que du problème lui-même. L’Acceptance and Commitment Therapy (ACT) le définit de façon compacte dans son intitulé même : mieux accepter le réel pour (re)définir les bonnes réponses/le bon engagement à y apporter. Plus largement, un tel engagement peut permettre de :

  • Redonner + de sens à chacun par :
    • Un impact fédérateur en interne : motivation et valorisation de vos membres y compris les militants
    • Un impact sur votre image et la reconnaissance publique, la fidélisation de vos collaborateurs
    • Une satisfaction personnelle, qui donne de bonnes raisons de se lever le matin, croire en la vie et au futur de ses enfants… et de la nature magnifique dont nous avons héritée !
    • Une contribution clé [8] à l’organisation d’une société prospère, désirable, équitable, et écologiquement viable pour les citoyens
  • Capitaliser sur l’image et les actions d’un acteur responsable sur un sujet majeur via :
    • un levier crédible (soutenir la communauté scientifique internationale des sciences du comportement) et un début de rapprochement de certaines grandes institutions telles que le Programme des Nations Unies pour l’Environnement
    • Une action valorisante (site, communication, participation à l’identification des besoins et des tendances de recherches)
    • Et un impact réel sur la mobilisation : ce type d’engagement est très porteur
    • Se rendre visible (aux niveau national et international) en tant que signataire et/ou contributeur de la première heure…

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Et maintenant ?

Le TIMING du GIECO en toile de fond

Le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement / porteur du GIEC) va accueillir fin octobre 2019 en ses locaux parisiens la première réunion internationale du GIECO.
Un partenariat avec eux s’amorce, dans la perspective d’une coopération voire d’un rapprochement progressif avec le GIEC.

Le lancement officiel/médiatique du GIECO se fera sans doute dans le courant de 2020, via un éditorial de grande revue scientifique internationale (de type Sciences ou Nature…) immédiatement suivie par l’écho de la presse mondiale.

Comment co-agir avec le GIECO ?

Concrètement, vous pouvez :

  • Signer le GIECO : gieco-ipbc.org
  • Faire un don (défiscalisable[1]) et/ou signer un Partenariat/Mécénat (https://www.fonds-ime.org/actualites/actualites-du-fime-2/), mais aussi le faire connaître/inciter à le soutenir…
  • Participer au travail exploratoire du Groupe 2 représentant les acteurs économiques, sociaux et sociétaux, vous engager dans une expérimentation de terrain, sous contrôle du Groupe 1…

De tels engagements concrets d’institutions dynamiques de toutes tailles et de tous types constituent un argument fort pour les institutions onusiennes et nationales respectives de parier rapidement et massivement sur ce projet-clé de voûte (susceptible de contribuer aux autres dispositifs, dont le GIEC et l’IPBS, en les rendant plus opérationnels et mieux ancrés dans les réalités quotidiennes des concitoyens).

Financer le Projet GIECO via le Fonds IME permettra plusieurs types d’actions concrètes et rapides pour :

  • Faire « exister » le GIECO:
    • Mettre en place les organes de gouvernance et de fonctionnement internes,
    • Définir la stratégie de communication,
    • Négocier avec les institutions,
  • Puis, passer en mode fonctionnement pour que le GIECO remplisse ses fonctions dans les années à venir (si possible dès fin 2020-début 2021 ?)
    • Faire face à l’urgence : financer des pré-études et rédiger les premiers livrables, pour une première contribution de fond (si possible sous deux ou trois ans) au « débogage » de l’explosive situation socio-environnementale actuelle (avec toutes ses conséquences en chaîne sur la biodiversité et les inégalités) :
    • Par comparaison avec le GIEC qui coûte de 6 à 8 Millions d’Euros selon les années, nous pouvons raisonnablement estimer que le coût du GIECO sera comparable (de 6 et 10 M€/an dans sa forme mature = lorsqu’il sera financé par les institutions onusiennes).

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Au vu de tels chiffres, on découvre que l’accélération/la fiabilisation du changement sociétal planétaire pourrait être soluble… à l’échelle de quelques dizaines ou centaines d’organisations (entreprises et/ou associations/fondations…) contributrices !

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Contacts

Jacques Fradin, Initiateur et membre du Comité de Pilotage du GIECO.
Dr. en Médecine, Comportementaliste et Cognitiviste (AFTCC),
Fondateur/Directeur Scientifique de l’Institut de Médecine Environnementale / IME (https://www.fonds-ime.org/lime-2/equipe/jacques-fradin/).
Directeur Pédagogique de deux D.U. : « Psychologie et Pédagogie des Troubles du Comportement Alimentaire » et (à compter de novembre 2020) « Thérapie Neurocognitive et Comportementale » (Faculté des Sciences de la Santé, Université de Bourgogne).
Consultant comportementaliste en RPS/QVT et RSE.
Intervenant à HEC/Executive Education, Audencia/Executive Education, INHESJ et Expert APM.
Courriel : Jacques.fradin@ime.fr
Portable : 06.81.83.13.59.

Stéphane La Branche, membre du Comité de Pilotage du GIECO.
Dr. en Sociologie
Chercheur enseignant associé
Pacte et Science Po Grenoble https://www.pacte-grenoble.fr/membres/stephane-la-branche
Sociologue indépendant Climat, Air, Energie
Membre du GIEC-IPCC 2014
Consultant auprès des institutions et grandes entreprises (dont Entreprises Pour l’Environnement, Programme Zen 2050).
Courriel : asosan95@hotmail.com
Portable : (06) 79 04 32 95.

Camille Lefrançois-Coutant, membre du Comité de Pilotage du GIECO, Responsable de l’organisation du Groupe 1 (scientifique).
Dr. en Psychologie Cognitive
Chercheure et Coordonnatrice du Laboratoire Psychologie & Neurosciences (LPN/IME)
Courriel : Camille.lefrancois@ime.fr
Portable : (06) 99 23 81 40

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Première réunion pour la création du GIECO/IPBC

Réunion organisée par le Fonds Institut de Médecine Environnementale (Paris) avec le soutien de la Société Internationale de Médecine Environnementale (International Society of Behavioral Medicine – ISBM) et accueillie par l’ONU en octobre 2019..

[1] Jared Diamond, Effondrement, Gallimard, 2006.

[2] Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) (en anglais Intergovernmental Panel on Climate Change, IPCC) est un organisme intergouvernemental ouvert à tous les pays membres de l’ONU. Il regroupe actuellement 195 États.

[3] Institut de Médecine Environnementale (www.ime.fr), 114 Boulevard Malesherbes, 75017 Paris / Siège Social : Champelle, 03700 Serbannes. Fonds de Dotation au service de l’intérêt général.

[4]  Les conditions du développement économique sont simples et connues de longue date : le marché et la paix. Or les deux se trouvent menacées par 1/ La croissance exponentielle des inégalités dans le monde. Les niveaux atteints rejoignent ceux des plus sombres moments de l’histoire (guerres militaires et civiles…). La misère ne tue pas que les gens, elle tue dans le même temps le marché ! ; 2/ L’absence de perspective « inspirante » tant culturelle que politique (seul horizon : la technologie/l’argent/la violence…). La perte de confiance dans l’avenir, les institutions et les entreprises atteignent des niveaux records. Notons tout de même, dans le « Trust-Barometer 2019 » (https://www.elanedelman.com/research/trust-barometer-2019) que la confiance dans le management de l’entreprise pour laquelle on travaille reste bonne et confirme le rôle que pourraient jouer les acteurs économiques/qu’attendent leurs salariés, pour un changement durable, désirable et équitable réussi.

[5] L’impact des approches comportementales dans l’éducation ainsi que la connaissance de soi ont un impact à long terme mais aussi à très court terme sur les enfants et adolescents : on observe souvent plus de sérénité, d’attention, de coopération…

[6] On sait dans les modèles béhavioristes que les cognitions découlent plus souvent des facteurs incitateurs et des comportements que l’inverse : c’est la théorie de la distorsion cognitive. On finit par aligner ses pensées sur ses expériences et émotions vécues (Aaron T. Beck).

[7] 48% des français croit qu’il est trop tard pour résoudre le problème du réchauffement climatique et éviter ses conséquences (http://www.datapressepremium.com/rmdiff/2008572/Etude-OpinionWay-pour-PrimesEnergie.fr.pdf)

[8] Parmi les commentaires des scientifiques signataires du Manifeste pour un GIECO, on retrouve souvent : « C’est la solution ! » ou « C’est la clé ! ».

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