Un contexte « chaud »…

 

Pour faire face aux exigences et crises du monde contemporain en évolution rapide et au futur de plus en plus incertain, notre société s’organise progressivement à une échelle de plus en plus transdisciplinaire et planétaire, dans (presque) tous les domaines, à savoir :

  • Les sciences dites dures et les applications technologiques
  • La médecine, les sciences biologiques et les applications biotechnologiques
  • Les sciences de l’environnement et les technologies émergentes de la transition énergétique, écologique…

Conséquence : notre société intègre, de façon là aussi planétaire, les progrès dans ces disciplines et les enseigne dans les écoles et universités du monde entier, tandis que leurs applications envahissent et transforment en profondeur notre mode de vie…

Photos édifiantes de la NASA sur la réalité du réchauffement climatique…

Par contraste, les sciences du cerveau et du comportement tardent à se coordonner et plus encore, à l’instar des climatologues, à se projeter dans leur prise de responsabilité sociétale historique :

  • structurer les connaissances-clés, en extraire des fondamentaux hiérarchisables, partageables, enseignables, applicables, modulables de façon pertinente face aux nouveaux et cruciaux enjeux qui nous défient…
  • simplifier le dialogue entre scientifiques, institutions et toutes parties prenantes, dans la perspective d’un développement qui ne sera durable que s’il devient aussi désirable.

Nous savons pourtant que le principal obstacle à la transition sociétale est aujourd’hui comportemental.

Le résoudre doit devenir une urgence absolue et une priorité planétaire ! 

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